Fondation centrafricaine
Éduquer une fille, soutenir une femme, transformer une nation.
MBÛRÜ, le palmier, accompagne les jeunes filles vers une éducation de qualité et les femmes rurales vers l'autonomie économique, en République centrafricaine. Une organisation ancrée localement, qui rend des comptes d'abord à celles qu'elle accompagne.
La preuve, pas la promesse
Notre première année en chiffres
115
bénéficiaires directes
100 % femmes et filles, sur deux territoires
15
adolescentes accompagnées
100 % admises en classe supérieure, 3 lauréates d'une distinction nationale
100
femmes formées à la saponification
Organisées en 5 groupements dotés d'une AVEC
11,27 M
FCFA engagés sur ressources propres
≈ 17 200 EUR, écart nul au budget prévisionnel
Deux programmes, deux territoires
Ce que nous faisons
Éducation des jeunes filles
Accompagnement scolaire, mentorat et dignité, à Bangui.
En RCA, l'alphabétisation des 15-24 ans plafonne à 38,3 %, et le taux d'achèvement du primaire s'établit à 40 % pour les filles contre 57 % pour les garçons. Pauvreté des ménages, insécurité, mariages et grossesses précoces (61 % des femmes mariées avant 18 ans), tabou de la santé menstruelle : autant de déterminants qui se renforcent. Le programme s'adresse à des adolescentes de 9 à 18 ans à fort potentiel issues de ménages à faible revenu.
Autonomisation économique des femmes rurales
Saponification, groupements et épargne communautaire, à Mbaïki.
Actrices centrales de la production agricole et de l'économie du soin, les femmes rurales centrafricaines demeurent largement privées de revenu monétaire propre et d'accès au capital. Dans un pays où la pauvreté extrême frappe 78,3 % de la population rurale, leur autonomisation relève moins de l'assistance que de l'investissement. À Mbaïki, des missions de terrain ont identifié, avec les femmes elles-mêmes, la saponification comme activité peu capitalistique à débouché immédiat.
Les bénéficiaires, autrices du récit
Voix & confiance
Le palmier ne refuse rien. Il donne l'huile et le vin, la fibre et l'ombre, le fruit et le remède ; on lui prend tout, et il continue de porter.
« Au début, j'étais sa marraine dans le programme. Aujourd'hui, Thalia est comme ma fille. Je l'accompagne au-delà des sessions : cours d'anglais, accès à des ressources. Ce qui me touche, c'est ce passage de relais entre nous, femmes et filles : on s'inspire les unes les autres. »
Madeleine HOZA
Mentor (filleule : Thalia)
« Sandra veut devenir architecte et je travaille dans l'immobilier. Je ne vois pas seulement une élève prometteuse : je vois une future collaboratrice. Je continuerai à la guider dans sa passion pour qu'elle grandisse. »
Sandrine SALAMATE
Mentor (filleule : Sandra)
« En Centrafrique, le capital humain reste notre plus grand défi. Si davantage d'acteurs suivaient l'exemple de la Fondation MBÛRÜ, la déscolarisation des filles reculerait nettement. CIONGCA se tient au côté de la Fondation pour ce programme. »
Thierry SOUABEDE
Secrétaire général, CIONGCA — partenaire institutionnel
La transparence accélère la confiance
Une organisation lisible, trouvable et crédible pour ses partenaires.
Rapport annuel publié, théorie du changement explicite, données financières ouvertes, 8 alliances actives. La confiance se mérite et se vérifie.

